Les jeunes et la crise sanitaire ? Besoin de suivi plus que jamais !

Les messages sont partout, sur tous les médias, réseaux sociaux et bien souvent en famille : crise sociale, crise sanitaire , examen , conflit, restrictions…etc. Le schéma cognitif des adolescents ou des jeunes adultes est quelque peu perturbé voire endommagé. La société actuelle et les signaux négatifs qu’elle envoie ne sont pas très compatible avec un jeune en quête d’avenir, de projets et de signaux positifs.

Nous devons plus que jamais les surveiller, expliquer et éventuellement guider cette jeunesse qui prépare le monde du futur.

 

La sensation ou le sentiment de ne pas se sentir en sécurité déclenche des angoisses ou aggrave les troubles anxieux préexistants. L’anxiété est provoquée par la peur de l’infection bien diffusée par les médias mais aussi par la situation du confinement. La menace de l’avenir économique renforce encore l’anxiété. Le manque de clarté des informations, les fakes news, la divergence des chiffres fournies, tout au long de cette période par les autorités, les images et les propos traumatisants largement diffusées par tous les médias favorisent les fragilités psychiques. Ces symptômes anxieux et faut bien dire un sentiment d’impuissance risque de perdurer bien au-delà de la période d’enfermement.

Les liens sociaux, affectifs et amicaux forgent notre psychique et sont essentiels à notre équilibre.

Voici la liste non exhaustives des symptômes qui peuvent apparaitre  en cette période d’incertitude et d’isolement .

  • Peur des contacts avec autrui,
  • Syndrome de la cabane (évitement des contacts)
  • Absentéisme scolaire et professionnel
  • Augmentation des pensées négatives
  • Nervosité accrue, irritabilité  
  • Phobies
  • Manifestations de maladies psychosomatiques
  • Troubles du sommeil
  • Scarifications

 

L’apparition des troubles liés au confinement a provoqué chez certains une surconsommation

d’alcool, de cannabis, et autres substances psychotropes. La consommation des jeux en ligne ont fortement augmenté.

 

Le chamboulement total de nos vies, la privation de liberté induit par le confinement, le manque de contacts sociaux, de pratiques sportives ainsi que l’appréhension de plus en plus grandissante des lourdes conséquences économiques et forcément provoque chez un grand nombre de jeunes des perturbations importantes des rythmes veille-sommeil. De plus, à défaut de sortir la jeunesse  passe, pour la plupart, leurs soirées devant les écrans . Tout le monde sait et admet maintenant que l’exposition à la lumière bleue favorise l’insomnie.

Nous savons également q’une mauvaise qualité de sommeil a des conséquences sur notre état mental et psychologique. L’insomnie a de lourdes répercussions sur le fonctionnement cognitif.  Elle induit une fatigue et une somnolence pendant la journée ainsi que les fameux troubles de l’attention.  Bien malheureusement elle accélére les troubles dépressifs, l’anxiété, ou les comportements addictifs. De plus la diminution du temps de sommeil affaiblit largement notre système immunitaire et donc beaucoup plus vulnérables aux infections virales.

Pendant le confinement nous avons observé un développement et une aggravation ou des rechutes de troubles du comportement alimentaire. En effet, chez certains jeunes la compensation de difficultés émotionnelles par l’alimentation a été amplifié pendant cette période. L’exposition importante aux écrans entraîne évidemment une suggestion importante via les publicités alimentaires, provoquant ainsi des compulsions alimentaires. Pas besoin de grandes explications pour comprendre que l’association des compulsions alimentaire ou autre grignotage à la réduction d’activité physique a favorisé la prise de poids qui peut.  Ce comportement mène inéluctablement à l’installation d’une boucle difficile à corriger.

Nous devons être à l’écoute de nos enfants. Le retour à la sérénité est urgent et primordial. Les aider à se repositionner peut être vital. La demande en cabinet est croissante mais heureusement les solutions et résultats sont au rendez-vous.

Le travail du thérapeute sera d’ancrer dans leur inconscient ou subconscient d’une part du positif et deuxièmement leur faire prendre conscience du côté transitoire de cette crise passagère.

La sophrologie va leur permettre de retrouver du positif et de se projeter dans un avenir meilleur.

Nous travaillons bien sur « chassez le négatif » mais beaucoup sur la futurisation. La projection dans un futur et des projets change complètement la donne.

A noter que pour certains les dégâts sont tels qu’il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue qui pourra travailler en coordination avec le sophrologue ou l’hypnothérapeute. Soyons plus que jamais attentif à notre jeunesse.

 

 

 

 

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